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Paystack étend son partenariat avec Pesalink pour simplifier les transferts bancaires

Les entreprises kenyanes peuvent désormais accepter les transferts Pesalink directement sur la page de paiement de Paystack, marquant une évolution stratégique d’un partenariat initialement axé sur les règlements marchands. Cette intégration permet désormais aux commerçants de collecter, concilier et régler les transactions au sein d’une seule infrastructure bancaire. Une avancée qui illustre la transformation en cours dans l’écosystème des paiements africains, où les fintechs rivalisent désormais sur l’infrastructure plutôt que sur les méthodes de paiement.

Une intégration qui réduit la friction opérationnelle

L’objectif est clair : éliminer les frottements post-paiement en connectant la collecte, la confirmation, le règlement et la conciliation dans un seul flux de travail. « À mesure que la demande pour des paiements plus rapides et fiables croît parmi les PME, les commerçants en ligne et les entreprises B2B, une infrastructure de paiement intégrée réduit l’écart entre l’intention du client et les revenus de l’entreprise », souligne Pesalink dans un communiqué publié jeudi sur LinkedIn.

Une infrastructure partagée depuis 2025

Cette nouvelle étape s’appuie sur une collaboration déjà bien établie. Paystack utilise en effet Pesalink, le réseau de transferts interbancaires opéré par Integrated Payment Services Limited sous l’égide de la Kenya Bankers Association, pour régler les paiements aux marchands depuis 2025. Le nouveau dispositif étend cette relation aux paiements clients, alignant ainsi collecte et règlements sur la même infrastructure.

Un processus simplifié pour les clients

Les clients sélectionnant Pesalink au moment du paiement reçoivent un numéro de compte bancaire dédié et une référence de paiement unique. Ils effectuent ensuite le virement via leur application bancaire et reçoivent une confirmation automatique dès que le montant et la référence sont validés.

Cette annonce marque un repositionnement subtil de Pesalink dans la stratégie produit de Paystack. Lors de son lancement en octobre 2025, le service « Pay with Pesalink » était présenté comme une option supplémentaire aux côtés des cartes et du mobile money. Aujourd’hui, il s’affirme comme une infrastructure clé pour les paiements d’entreprise.

Une expansion stratégique

Pesalink, qui connecte plus de 80 banques et coopératives d’épargne kenyanes, accélère son développement. En février dernier, il s’est associé au Pan-African Payment and Settlement System pour faciliter les transferts transfrontaliers en shillings.

Une stratégie adaptée aux marchés locaux

Cette initiative au Kenya s’inscrit dans la feuille de route plus large de Paystack, qui adapte constamment son infrastructure aux comportements locaux. En Afrique du Sud, le service Capitec Pay a été introduit en mars 2026, permettant aux clients d’autoriser les paiements directement via l’application bancaire Capitec. Au Nigeria, un pilote en accès anticipé lancé en juin 2026 permet aux clients d’effectuer des achats via des agents IA comme Claude et ChatGPT, intégrés à son produit Zap Transfer.

Vers une nouvelle ère des paiements

Ces innovations confirment que les fintechs africaines misent désormais sur l’intégration profonde des infrastructures pour offrir une expérience client fluide et sécurisée. Une tendance qui pourrait bien redéfinir les standards des paiements sur le continent.

Rédigé avec l'aide de l'IA. Relu et édité par la rédaction AfricanCEO.

Source: techcabal.com

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