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Mercy Erhiawarien : L'Afrique, un futur à construire

Entre Lagos et Nairobi, une vision pour l’Afrique

Mercy Erhiawarien, directrice des programmes internationaux à Halcyon, un accélérateur de startups à but non lucratif, incarne une génération de leaders africains qui voient dans leur continent un terreau d’opportunités. Assise dans le restaurant Somerset Westview à Nairobi, elle évoque avec passion les défis et espoirs de l’Afrique contemporaine. Son parcours, entre le Nigeria et les États-Unis, a forgé une conviction : l’Afrique est un futur à construire.

Un pont entre deux mondes

Née dans l’État de Delta au Nigeria et élevée principalement aux États-Unis, Mercy Erhiawarien a grandi entre deux réalités. Ce va-et-vient constant entre les infrastructures modernes des États-Unis et celles, souvent précaires, de l’Afrique a aiguisé sa perception des inégalités. Les récits de son père, comptable ayant grandi dans un village rural, ont renforcé sa croyance en l’égalité des chances. « L’endroit où l’on naît ne devrait jamais déterminer ce que l’on peut devenir », affirme-t-elle.

Lagos ou Nairobi ? Une question de climat

Lorsqu’on lui demande de choisir entre Lagos et Nairobi, sa réponse est sans équivoque : « Les deux ». Selon elle, Lagos est le cœur battant du Nigeria, une ville où tout se passe. « C’est la New York de l’Afrique, et même plus », déclare-t-elle avec enthousiasme. Nairobi, quant à elle, offre une ambiance plus verte et vibrante, avec une culture de danse Kizomba florissante. « Nairobi est un centre d’idées pour la croissance du continent », ajoute-t-elle.

Investir dans l’invisible

Mercy Erhiawarien voit l’investissement comme un moyen de combler les écarts. « Je crois aux opportunités là où personne ne regarde », explique-t-elle. Son approche privilégie les communautés défavorisées et les idées innovantes en dehors des capitales. « L’Afrique manque de capitaux patients, pas de talents entrepreneuriales », souligne-t-elle.

L’héritage d’un père généreux

Son père, comptable et bienfaiteur, a marqué sa vision du monde. « Il a toujours valorisé l’éducation et investi dans les gens », raconte-t-elle. Cette générosité et ce souci des autres ont profondément influencé sa propre philosophie.

Un avenir à construire

Mercy Erhiawarien rêve d’une Afrique où les instruments financiers permettent aux fondateurs de prendre des risques, où les quartiers sont protégés de la spéculation immobilière, et où l’opportunité devient le plus grand export. Son histoire est celle d’une femme déterminée à transformer les défis en opportunités, un pas à la fois.

Rédigé avec l'aide de l'IA. Relu et édité par la rédaction AfricanCEO.

Source: techcabal.com

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