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Askya Investment Partners lance un programme ambitieux pour les startups africaines en IA

Askya Investment Partners ouvre ses portes à 10 startups africaines en intelligence artificielle, avec un engagement financier minimal de 200 000 dollars pour au moins l’une d’entre elles. Ce programme de six semaines, sans frais ni dilution de capital, marque une nouvelle étape dans le soutien aux jeunes pousses technologiques du continent.**

Fondé en 2024 par Babacar Seck, un vétéran du secteur avec un parcours impressionnant chez AXA et Proparco, Askya mise sur l’expertise acquise lors de ses précédentes aventures. Seck a accompagné près de 20 startups, dont Moniepoint et Jumia, générant plus de 120 millions de dollars de profits pour les investisseurs. Son expérience inclut également la présidence d’un groupe de travail sur l’investissement en IA pour Smart Africa.

Un programme qui rompt avec les accélérateurs traditionnels

Contrairement aux accélérateurs classiques axés sur la levée de fonds, Askya se concentre sur les fondamentaux : gouvernance, recrutement et technologie. L’objectif est de renforcer les startups qui peinent à passer à l’échelle malgré une demande réelle. Le programme proposera des masterclasses sur la stratégie commerciale, la distribution et les bonnes pratiques technologiques.

Un autre défi identifié par Seck est la fragmentation de l’écosystème africain. Les centres de données, les fournisseurs cloud et les startups évoluent souvent en silos. Askya entend créer des ponts entre ces acteurs, en intégrant des entreprises de télécommunications et des institutions financières pour présenter des problèmes concrets aux fondateurs.

Critères de sélection stricts

Les startups candidates doivent être africaines, avec des fondateurs à temps plein et un produit déjà commercialisé. Askya cible les entreprises pré-Series A, sans exigence de chiffre d’affaires élevé. Trois critères supplémentaires sont évalués : la résolution d’un problème réel, la supériorité du produit par rapport aux alternatives existantes et la cohésion de l’équipe.

Le quatrième critère, souvent souligné par Seck, est l’engagement à long terme. Askya cherche des « tech Dangotes », des entreprises capables de durer plusieurs décennies. Comme le souligne Seck, construire une grande entreprise prend 10 à 15 ans.

L’IA comme levier de productivité

Pour Seck, l’IA est avant tout un outil d’amélioration de la productivité. Les opportunités sont vastes, notamment dans les langues locales africaines. Bien que des startups aient émergé dans ce domaine, le marché reste à conquérir.

Avec ce programme, Askya Investment Partners ambitionne de devenir un acteur clé dans l’écosystème africain de l’IA, en combinant expertise financière et accompagnement opérationnel.

Rédigé avec l'aide de l'IA. Relu et édité par la rédaction AfricanCEO.

Source: techcabal.com

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