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Anara Impact Capital lance un fonds de 48 millions pour les startups à impact en Afrique du Nord

Anara Impact Capital franchit une étape majeure avec la clôture partielle de son premier fonds de 48 millions de dollars, visant à soutenir les startups early-stage dans des secteurs clés comme l’éducation, l’inclusion financière et l’adaptation climatique en Afrique du Nord.**

Ce fonds s’inscrit dans le cadre plus large du Social Entrepreneurship Fund (SEF), doté de 80 millions d’euros, initié par l’Union européenne dans le cadre du Pacte pour la Méditerranée. Le SEF combine plusieurs instruments financiers, dont un fonds de dette de 35 millions d’euros destiné aux petites entreprises sociales et une composante d’assistance technique pour accompagner les fondateurs dans leur croissance.

La KfW Development Bank, agissant au nom du ministère fédéral allemand de la Coopération économique et de l’Union européenne, a joué un rôle central dans cette première clôture. D’autres investisseurs incluent Dara Holdings, le Jordan Innovative Startups and SMEs Fund (ISSF), des family offices et des investisseurs individuels de la région.

Anara Impact Capital, basée à Amsterdam, évolue d’une approche philanthropique vers un modèle de capital-risque institutionnel. Issue d’Alfanar Venture Philanthropy, une organisation active depuis plus de 20 ans dans le soutien aux entreprises à impact en Afrique du Nord, Anara se concentre sur des secteurs souvent négligés par les investisseurs traditionnels mais cruciaux pour le développement socio-économique.

L’équipe dirigeante, composée de Nafez Dakkak, Mohamed Hussain et Nadia Moukaddam, est convaincue que la région peut produire des entreprises scalables alliant rentabilité financière et impact social mesurable. Fadi Ghandour, fondateur d’Aramex et de Wamda Capital, préside le comité d’investissement.

Alors que le capital-risque en Afrique du Nord et dans la région MENA se concentre souvent sur les technologies à forte croissance, Anara adopte une stratégie différente en ciblant des entreprises dont l’impact prend du temps à se matérialiser mais qui comblent des lacunes persistantes en éducation, résilience climatique et accès aux services financiers.

Dans un contexte de sélection accrue des investisseurs dans les marchés émergents, les institutions de finance du développement et les investisseurs publics jouent un rôle croissant pour soutenir les écosystèmes de startups. Le modèle SEF, intégrant capital public, investisseurs privés, financement par dette et soutien technique, illustre cette tendance.

Si Anara réussit sa stratégie, ce fonds pourrait attirer davantage de capitaux institutionnels vers les startups à impact en Afrique du Nord, une région souvent éclipsée par des marchés comme le Golfe ou l’Afrique de l’Est, malgré un vivier croissant de fondateurs innovants dans les domaines de l’éducation, du climat et de la finance inclusive.

Rédigé avec l'aide de l'IA. Relu et édité par la rédaction AfricanCEO.

Source: techbuild.africa

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