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Launch Africa Ventures accélère ses investissements en 2026 malgré un marché réticent

Alors que le vent souffle en faveur des startups africaines, Launch Africa Ventures (LA) affiche une santé insolente. En 2026, ce fonds de capital-risque pan-africain a bouclé pas moins de 15 nouveaux investissements, consolidant ainsi sa position de leader dans l’écosystème technologique du continent.

Fondé en 2020, LA s’est imposé comme un acteur incontournable du financement des startups africaines. Avec plus de 180 entreprises dans son portefeuille réparties sur 25 pays à travers deux fonds, le firme couvre un spectre large : fintech, health-tech, agri-tech, logistics, ed-tech et enterprise software. Son approche va bien au-delà du simple chèque d’investissement : accompagnement avec des capitaux de suivi, partenariats de distribution mondiale et accès à un réseau de plus de 400 investisseurs (LPs) dans 45 pays.

Le dernier trimestre a été particulièrement fructueux pour LA. Parmi les nouvelles pépites intégrées au portefeuille, on trouve Agridex, Udu Technologies, Fincart, Tayar, Khaime et Anavid. Ces startups opèrent dans des secteurs clés comme l’IA, le commerce B2B, la supply chain et les infrastructures financières intégrées. Une caractéristique notable de cette cohorte 2026 : sa répartition géographique équilibrée, couvrant les marchés francophones, du Nord, de l’Ouest et du Sud du continent.

Derrière cette cadence soutenue se cache une méthodologie rigoureuse. Chaque année, LA évalue plus de 1 200 entreprises, avec un processus d’évaluation approfondi des équipes fondatrices. Le fonds privilégie les investissements qui renforcent son écosystème existant de 180 entreprises soutenues. Cette approche stratégique permet de créer des synergies entre les différentes pépites du portefeuille.

Uwem Uwemakpan, responsable des investissements chez LA, souligne une tendance préoccupante : « Le chiffre clé du tech africain cette année n’est pas le montant total levé, mais le nombre réduit de premiers chèques écrits. » Dans un marché en retrait sur les phases précoces, les startups bénéficient de moins de concurrence et peuvent lever à des valorisations plus rationnelles. LA mise sur cette opportunité, investissant là où le marché n’a pas encore porté son regard.

Cette stratégie à contre-courant pourrait bien porter ses fruits dans les années à venir. En soutenant activement la formation des entreprises en 2026, LA prépare le terrain pour une classe Series A solide en 2029. Une vision à long terme qui pourrait bien faire la différence dans un écosystème en pleine maturation.

Rédigé avec l'aide de l'IA. Relu et édité par la rédaction AfricanCEO.

Source: disruptafrica.com

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