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L'ascension et la chute des startups kényanes : où sont passés leurs fondateurs ?

Le paysage des startups au Kenya a connu une croissance fulgurante ces dernières années, avec des levées de fonds impressionnantes et des innovations disruptives. Cependant, derrière les succès éclatants se cachent aussi des échecs retentissants. Plusieurs entreprises prometteuses ont fermé leurs portes ou abandonné leur activité principale après avoir levé des centaines de millions de dollars. Que deviennent les fondateurs après ces revers ? Nous avons retracé le parcours de ceux qui ont dû rebondir.

Des levées de fonds record, puis l’effondrement

Parmi les startups kényanes ayant connu un destin tragique, Sendy occupe une place particulière. Lancée en 2015 par Mesh Alloys, Evanson Biwott, Don Okoth et Malaika Judd, cette plateforme de logistique avait levé 26,5 millions de dollars auprès d’investisseurs prestigieux comme Toyota Tsusho et Enza Capital. Valuée à plus de 80 millions de dollars, Sendy semblait promise à un bel avenir. Pourtant, en 2023, l’entreprise a dû mettre la clé sous la porte après l’échec d’une levée de fonds à moindre valorisation.

Les nouveaux défis des fondateurs

Mesh Alloys, figure emblématique de Sendy, n’a pas mis longtemps à se relancer. Après l’échec de son premier projet, il a fondé Boya, une startup spécialisée dans la gestion des dépenses. En 2024, il a lancé tabb, une plateforme innovante permettant aux banques d’offrir des lignes de crédit revolving aux entreprises. Cette solution connecte banques, fournisseurs et clients pour des paiements instantanés.

Evanson Biwott, l’architecte technique de Sendy, a également poursuivi sa carrière entrepreneuriale. En 2024, il a cofondé AfroQuality, une plateforme de distribution visant à promouvoir les marques africaines. Le projet, déjà présent au Kenya, au Rwanda et au Ghana, montre une belle dynamique de croissance.

Don Okoth, ancien responsable des opérations chez Sendy, s’est transformé en serial entrepreneur. Après avoir fondé RTM Africa, une entreprise de logistique technologique, il s’est lancé dans l’aquaculture avec Wavu. Ce projet innovant, soutenu par plusieurs incubateurs, illustre sa capacité à se réinventer. En 2025, il a également cofondé Revazi, une startup de mode circulaire.

Malaika Judd, quant à elle, a pris un virage international. Installée en Irlande, elle dirige désormais le National Development and Research Centre (NDRC), un accélérateur de startups. Elle siège également au conseil d’administration d’Africa Originals, une entreprise kényane de boissons alcoolisées.

Leçons d’un échec

Ces parcours montrent que l’échec d’une startup n’est pas une fin en soi. Les fondateurs de Sendy ont su transformer cette expérience en opportunités nouvelles, que ce soit dans la tech, l’agroalimentaire ou l’investissement. Leur résilience rappelle que l’écosystème startup kényan, malgré ses défis, reste un terreau fertile pour l’innovation.

Le cas de Sendy et d’autres startups kényanes illustre les risques inhérents à l’entrepreneuriat, mais aussi la capacité de rebond des acteurs locaux. Ces expériences enrichissent l’écosystème et inspirent les nouvelles générations d’entrepreneurs.

Rédigé avec l'aide de l'IA. Relu et édité par la rédaction AfricanCEO.

Source: techcabal.com

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